INFRASTRUCTURE
Bien que les deux précédentes républiques ont consacré de gros efforts dans la dotation de notre pays en infrastructures modernes, ce que nous apprécions à sa juste valeur, nous devons reconnaitre que beaucoup reste à faire. Nous veillerons à ce qu’une politique plus ambitieuse de notre pays soit mise sur pieds pour les prochaines années. Donc les routes, les ponts, les ports, les aéroports, les chemins de fer, les gares voyageurs, les échangeurs, les autoroutes, les usines, des complexes sportifs et bien d’autres doivent être au cœur de nos priorités.
Au niveau des voies de communication, le réseau national et international doit connaître une vaste extension et rénovation en fonction des besoins socioéconomiques de chaque localité. La plus grande transparence doit être instaurée dans la mise en place de la structure. Dans chaque secteur, rien ne sera négligé.
Nous allons programmer la construction de cinq axes d’autoroutes payantes. Sur le plan sportif, une stratégie nationale sera mise en œuvre pour doter l’administration du Cameroun des infrastructures modernes.
Sur le plan des télécommunications, nous développerons le programme national de télécommunication et créerons centres national des recherches appliquées pour doter notre pays des infrastructures répondant à nos besoins.
Pour une meilleure rationalisation de ces infrastructures, le plan quinquennal sera réinstauré et réadapté.
PATRIMOINE DE L’ETAT
Une gestion rigoureuse du patrimoine de l’état sera l’une de nos priorités car une nation sans patrimoine est une nation misérable, pauvre et souffrante, ainsi il sera procédé à :
- réduction et annulation progressive et totale des maisons conventionnées.
- Inspection permanente du patrimoine de l’état
- Lutte contre l’utilisation à des fins personnel du patrimoine de l’état (exemple utilisation du matériel roulant pour les deuils etc n’étant pas au profit de l’état, vente sur liquidation de certain bien meuble à vil prix et ceci à une élite ou un parti)
- Interdiction d’utiliser le patrimoine de l’état au profit des partis politiques





