La fierté et la stabilité du Cameroun traduit la solidité de nos institutions républicaines. La Justice qui est le troisième pouvoir dans notre pays sera aussi au cœur de nos préoccupations.
Le pouvoir judiciaire sera renforcé pour donner une plus grande marge de manœuvre aux fonctionnaires et agent en charge de la justice. Nous ne ménagerons aucun effort pour réduire les influences politiques et économiques dans le bon fonctionnement de notre justice, les délais d’exécution seront plus que jamais force de loi.
Une très grande rigueur sera consacrée aux investissements dans ce secteur de manière à le rendre plus expéditif et plus efficace. On accroitra substantiellement les effectifs pour assurer une bonne couverture du territoire.
Supprimer l’implication, l’influence et voir la suprématie totale du Président de la République dans la composition et le fonctionnement des institutions (Cour Constitutionnelle, Cour Suprême, et Conseil Supérieur de la Magistrature), favoriser l’indépendance et la neutralité de la justice et du personnel de la justice ; on ne devra plus trouver dans une institution judiciaire de l’état la majorité du personnel appartenant à un même parti politique, à une même région ou une même tribu
De surcroit les jugements rendus (décisions et arrêts) ne seront plus limité à une seule personne, mais à la collégialité réelle des membres de la juridiction.
Il devra aussi avoir un juge ou magistrat chargé de l’exécution des peines
Maintien du mandat septenal présidentiel tout en veillant aux normes de la democratie;
Accélérer la modernisation de l’Administration Publique, renforcer la formation continue et restructurer les structures de contrôle de manière à garantir plus d’efficacité
Planifier les recrutements dans la fonction publique et dans les sociétés parapubliques de manière à éviter le tribalisme, la corruption et bien d’autres maux ;
L’administration pénitentiaire et surtout les prisons sont à rebâtir, rénover et désengorger, pour améliorer les conditions de vie du personnel, les conditions de détention, les conditions de santé, les conditions d’alimentation et les conditions d’hygienne des populations carcérales, il devra être crées des prisons dans chaque arrondissement, dans chaque département et dans chaque chef lieu de région, cependant certaines métropoles comme Douala, Yaoundé, Garoua, Bafoussam etc … devraient être dotées de plusieurs prisons principales dans les communautés urbaines d’arrondissement pour permettre le désengorgement des prisons, les effectifs devant être limités dans les prisons ;
Un autre projet est celui de jumeler l’administration pénitentiaire à la police pour permettre une formation, un recyclage, un perfectionnement et un contrôle opérationnel digne de ce nom, à cette heure de grand banditisme, de terrorisme et de subversion national et international tel les sectes BOKO HARAM, les NOSO, notre pays doit se doter d’une administration pénitentiaire issue de la police pour contrer à toute éventualité, notamment les tentatives d’évasion, les évasion spectaculaire et j’en passe, voyez vous-même que la police est depuis un temps en renfort ou en alerte générale à proximité de certaine de nos prisons ; en jumelant l’administration pénitentiaire à la police, nous gagnerons en efficacité et en économie.
Le cumul des poste est à démanteler totalement pour permettre une utilisation rigoureuse de la ressource humaine ;
Le contrôle de l’état doit être effectif et neutre, poser des actions répressives
concrètes de manière à dissuader tous les agents véreux.





